Plusieurs dispositifs d’aides et subventions nationales et régionales existent pour aider les producteurs à financer leurs actions à l’export. Qu’il s’agisse de réduire le montant des dépenses ou de les garantir, voici un panorama des aides et subventions majeures disponibles :

 

1. Le crédit d’impôt export

Il s’agit d’une exonération d’impôt de 50% sur des dépenses commerciales dédiées à l’export. Les entreprises qui ont opté pour l’embauche d’une personne dédiée au développement de leur société à l’international peuvent en bénéficier sur une période de 24 mois. Très avantageuse, cette aide couvre les dépenses de prospection, de participation à des salons, de déplacement, d’études, de conseils et de VIE.

 

2. Assurance prospection BPI (classique ou A3P)

Reprise par la Banque Publique d’investissement (BPI) des mains de la Coface, cette assurance permet aux producteurs de bénéficier d’une garantie en cas d’échec commercial à l’international, à hauteur de 60 à 65%* des dépenses engagées. Qu’il s’agisse d’entreprises de petite ou grande taille, c’est la part du chiffre d’affaires à l’export qui permettra de prétendre à l’A3P (CA à l’export <10% du CA global) ou alors à l’assurance prospection « classique ». Cette aide est particulièrement adaptée pour tout exportateur s’inscrivant dans une démarche moyen terme à l’international et souhaitant s’assurer en cas de mévente. Les dépenses éligibles sont très larges et couvrent l’ensemble des postes de dépenses export.

 

*estimations Wine Up

 

3. Les aides régionales

L’ensemble des régions françaises disposent de programmes d’aides et subventions pour les entreprises souhaitant se développer à l’international. Alors que les rapprochements de l’Alsace avec la région Champagne-Ardenne et du Languedoc-Roussillon avec Midi-Pyrénées, vont conduire à l’adaptation de leurs dispositifs propres de soutien à l’export dans les mois à venir, les autres régions proposent des dispositifs d’aides et/ou de subventions opérationnels. Celles-ci peuvent correspondre à des prises en charge de frais de salons, d’études, de déplacement, de VIE, ou bien à des subventions pouvant couvrir jusqu’à 50% des montants des dépenses éligibles et plus…Les régions sont aussi sensibles à l’accompagnement de leurs entreprises bénéficiaires. Il est donc conseillé de bien se renseigner sur les critères d’éligibilité et les engagements contractuels de ces dispositifs.

 

4. Subventions pays tiers OCM/Franceagrimer :

Ces subventions dédiées aux producteurs de vins européens sont gérées par Franceagrimer pour le compte de l’Union Européenne et doivent permettre de prendre en charge jusqu’à 50% des dépenses de promotion engagées sur les pays situés en dehors de l’Union Européenne. Particulièrement efficaces pour aider les producteurs à promouvoir leurs vins une fois commercialisé sur les marchés concernés, les dépenses d’animation des ventes (salons internationaux compris), de publicité, de communication, d’études, les frais de déplacement et les salaires des représentants de l’entreprise sont éligibles à cette subvention. A noter que la technicité du montage et du suivi de ce dossier couplée aux critères d’exigibilité font de ce type d’aide, un dispositif plutôt adapté à des producteurs de grande taille ou intermédiaire.

 

Pour toute précision sur ces dispositifs, veuillez contacter Wine Up.
L’agence peut vous aider à identifier les dispositifs les mieux adaptés et vous accompagner dans la construction des dossiers (services eux-mêmes éligibles).

 

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